Des restes de voyages (Roma / Paris / Wien / Kerkyra / Venezia)

 Pour essayer le pastel10348468_10203955333143321_6513963282959759638_n

(je n’aimais pas cette technique, a priori)10334325_10203967693012310_8838032272994791601_n

j’ai tenté quelques paysages7581_10203967691212265_3848432082716700621_n  je les ai brouillé autant que possible 10314706_10203955330063244_5451126158112693022_n

c’est plus ou moins réussi10374934_10203932944463618_7371714153446779418_nmais cela m’a permis d’utiliser les dernières pages du grand carnet

(celui avec Langeais, Saché, Chambon-sur-Voueize, La Devinière, et autres maisons d’écrivains et Noirmoutiers dedans)

Pastels gras

Venise rehaussée

Tu vois, de retour d’Italie, j’ai récupéré les photos un peu nulles pour les rebidouiller, les rehausser. Pour ce voyage, j’avais pris 2 appareils (c’était encore du temps de l’argentique). L’un, contrefaçon russe que j’aimais bien, réglable à la main et dans lequel j’avais glissé une pellicule noir & blanc  ; l’autre complétement automatique, 16/9è avec une péloche couleur. Du feutre pinceau par dessus, et voilà pour Venise.

Le Grand Canal (Venise)

Comme je suis retombé dans ce vieux carnet à couverture verte hier pour la Corse, j’y pioche Venise aujourd’hui. Je ne me rappelais pas ce carnet où j’ai fait ces quelques dessins maladroits mais qui me plaisent. Venise, c’est sûrement 2001, lors de mon grand tour. C’était (ce fût devrais-je même écrire, tant le séjour sur place a été bref) à la façon d’un car de japonais : 1/2 journée : arrivée vers 8h00 avec l’orage et avant les touristes ; départ après le déjeuner, sous la chaleur de plus en plus pesante. Et entre les 2 le Grand Canal, donc.