Culs de camions

Une fois, sur le retour vers Paris, j’ai photographié des culs de camions, sur 250 km.

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Dossier 117 & suite de la journée

« Je hais Paris. »

Bien obligé

alors…

…Paperolles, le matin

vu les manuscrits, le dossier 117 du fourbe Lovanjoul (comme elle me dit : ce ne serait pas une façon de faire entrer Balzac à l’Académie pour l’éternité que de donner tous ses manuscrits à l’Institut de France et d’exiger qu’ils n’en sortent pas ?). Pas le droit aux photos, donc je fais un dessin que j’aquarelise.

…Musées, l’après-midi

Par hasard, sur le chemin de Saint-George,

d’abord la rue Visconti où Balzac avait son imprimerie, celle des dettes colossales, avant d’être Le Balzac. Une toute fine rue

qui s’élargit pour Balzac.

Tiens, chez Colette ! Jamais lu Colette.

Puis passage chez Delacroix : son atelier, des œuvres, pas de reconstitution ; des croutes et des croquis (je penche pour les seconds), ses palettes.

Enfin, le hasard toujours, les manuscrits. Avec accointances pour ceux des artistes et des écrivains (même si la Relativité de Einstein : !!!)


Enfin, le second objectif de la journée : les breloques de George Sand

au musée de la vie romantique, dans le salon de son ami Ary Scheffer, avec les gamins de l’école toute proche qui piaillent déjà les vacances.

Le monopole du kitsch

Dans la chambre de l’Empereur, je me dirige vers la fenêtre. Je viens de voir le mouchoir du citoyen consul, les plumes de l’Empereur, les dominos de Napoléon… passons tout cela ; ce qui m’attire c’est la vue, comme la vallée du Lys à Saché, comme à Nohant & ses cyprès. Là, l’Empereur avait vue sur un petit jardin, quelques toits et la mer (qu’on devine plus qu’on ne la voie par ce temps gris). J’imagine le petit homme, la main dans le giron de son pyjama rayé vert et blanc méditant devant ce paysage, méditant à sa grandeur passée et inquiet de comment fuir la France. Napoléon a dormi 3 nuits dans cette chambre et comme je l’ai entendu au bar de l’Océan : « avec un temps pareil, tu m’étonnes qu’il ne soit pas resté plus longtemps ». Sauf qu’il est venu en juillet, le petit homme, pas en mars.

Tout jeune, déjà, du côté d’Ajaccio, il aimait jouer au capitaine de navire…

Bon, le musée en lui-même, bah…, comment te dire ? tu en ressors sans même savoir quand Napoléon est né.

…par dessus tout les pirates…

Il y a plein de docs, trop même ; tellement que tu ne regardes plus et passes à côté de l’essentiel.

…il piquait le tricorne trop encombrant de l’un de ses oncles…

Par hasard tu vois le Toulouse Lautrec, mais il n’est même pas mis en valeur. Et puis ton regard est attiré par la magnifique (sic) triple litho de Joséphine à Napoléon

…et se mettait face à la mer sur un rocher qui devenait proue…

Ça fait un peu musée d’arts & traditions de village perdu & sans moyens, avec ses cartels désuets & laconiques (quand ils n’ont pas été tapé à la machine à écrire il y a 50 ans). 

…un bicorne, ouais, c’est ça qu’il faudrait inventer pensait-il en mettant la main dans sa chemise.

C’est dommage, parce qu’il y aurait à faire.

Elle t’appelle « hé tu le retrouves le profil de Napoléon dans ce paysage ? »

La clef du voyage (images d’en France)

Comme je range un peu des livres, je tombe sur des ensembles textes & photos composés autrefois. Et notamment sur ce ‘La Clef du voyage‘. Papier vert sorti je ne sais plus d’où. J’aime bien les photos, mais à la relecture le texte me paraît un peu cul-cul (la praline). Je n’en garantie pas l’intégrité originelle au recopiage qui va suivre.

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La Clef du voyage

(images d’en France)

Les embruns volettent à la face du monde. Lire la suite