Le brouillon rendait mieux la stupeur

Bon je bidouille un truc

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Je l’envoie à quelques personnes

Deux réactions :

les émotifs : brrr ! il fait peur !

les pragmatiques : c’est qui ?

Mais ce n’est personne, juste un gribouillage de Sécotine dans lequel j’ai vu un visage, que j’ai prolongé.

Le brouillon rendait mieux la stupeur.

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Des restes de voyages (Roma / Paris / Wien / Kerkyra / Venezia)

 Pour essayer le pastel10348468_10203955333143321_6513963282959759638_n

(je n’aimais pas cette technique, a priori)10334325_10203967693012310_8838032272994791601_n

j’ai tenté quelques paysages7581_10203967691212265_3848432082716700621_n  je les ai brouillé autant que possible 10314706_10203955330063244_5451126158112693022_n

c’est plus ou moins réussi10374934_10203932944463618_7371714153446779418_nmais cela m’a permis d’utiliser les dernières pages du grand carnet

(celui avec Langeais, Saché, Chambon-sur-Voueize, La Devinière, et autres maisons d’écrivains et Noirmoutiers dedans)

Pastels gras

D’usines de bourgs (Dessiner force à regarder)

Face à l’église de Chambon-sur-Voueize, dans la Creuse, je reprends mes griffonnages des semaines passées.

On s’y prend à l’avance, avec Jérôme.

Presqu’1 mois !

On se met d’accord pour un dessin ; je propose une approche en BD, je ne sais pas si je vais tenir, je ne suis pas doué pour dessiner les personnages.

Via Facebook, Jérôme propose le thème de la destruction. J’embraye.

Ma première idée va vers une maison en destruction, celle près de la voie ferrée.

Est-elle abandonnée ? ou pas ?

D’un côté il semble que non,

de l’autre on dirait que oui.

Elle ne me satisfait pas, cette maison, même en couleurs

Trop rigide. Seul le détail du pont est à sauver

2 jours plus tard,

Illumination ! : l’usine désaffectée de mes migrations pendulaires, à Azay-le-Rideau. Je m’y arrête un soir, après Balzac, et tente l’aquarelle. Voilà la palette des couleurs de l’usine :

Et voici le résultat :

Une autre usine me fait hésiter, une vraie, c-à-d. avec sa cheminée en briques rouges. Je m’arrête pour la prendre en photo (c’est avec vue sur l’église aux deux clochers de Chambon, à 3h de route de là, que je fais l’aquarelle d’après la sus-dite photo)

Elle est plus près du bourg aux deux châteaux, mais pas désaffectée.

Lendemain,

je m’arrête de nouveau sur le grand parking de l’usine d’Azay (qui sert aujourd’hui pour les bus au repos de Fil Vert et autres). Je zoome sur la porte.

En repartant, je remarque une maison (de contremaître ?) coincée entre deux morceaux de l’usine.

Dessiner force à regarder.

Dans la maisonnette accrochée sur le flanc des contreforts du Massif Central, elle me dit que oui, cette chute est un peu moraliste.

Je jette un œil sur le panorama, vers Evaux qu’on doit presque voir à 5km sur la gauche.

Je décide de garder ma chute.

•••

Cet ensemble est issu d’un vase communicant avec Jérôme Wurtz mis en ligne au début par là : http://aquelquepasdelusine.blogspot.fr/