Grosso modo Arthur H, et les pinces à l’Inge

Grosso modo, par rapport au dessin approximatif (à ma décharge, je l’ai dessiné vers 20h45, dans la nuit quasi noire, un peu au pif) ;

Tu vois, dans la forteresse, le chanteur bidouille avec des pinces à linge dans son piano pour faire un petit son de cymbale.

sur scène, Arthur est bien Arthur, avec sa vision de l’histoire et de l’Architecture, à tapoter dans la salle de la rencontre (celle de Jeanne d’Arc et Charles VII).

C’est bien cette idée des pinces à linge, mais ça ne va pas marcher avec mon synthé.

Mais on se gèle un peu, tu vois, y’a pas d’été indien, cette année, sur Chinon…

Elle (l’artiste) me dit, j’aime moins celui-ci, mais tu pourrais redécouper et ne garder que ça :

4 réflexions sur “Grosso modo Arthur H, et les pinces à l’Inge

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