Le fil est ficelle, tu sais

Le fil est ficelle, tu sais ; sur le trait à pas de loup, sur l’équilibre du monde je vais ; un tourment et le regard est vide sur un plafond blanc. Un fil c’est comme rien, tu sais. Et si le fil est celui d’L., c’est l’équilibre instable, bancal, clopin-clopant sur le mur comme la poule aux yeux d’or pond et re-pond, vainement. Un fil c’est comme rien, tu sais. Le cerveau en bataille, tu vois, en pagaille, je me raccroche à la pagaie, à l’attirail, je mouline des bras, je mouline des sons, mais rien n’y fait. Un fil c’est filament, ça brûle, c’est peu de temps.

Tu vois, on a des illusions au début, puis pfuittt les illusions, perdues.
On prend du temps sur le fil, mais un fil c’est du vide, du vent,
C’est du rien, un fil…

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s