Cabourg

: Cabourg : Nous arrivons le long de la Dives. Sur la droite la nouvelle ville, celle des petites gens ; un pont amovible la relie à la ville bourgeoise du XIXè siècle. Proust est à tous les coins de rue, dans tous les souvenirs : j’achète forcément une boite métallique remplie de madeleines, je note une citation devant le grand hôtel. [au moment de mettre en ordre ces notes, je trouve une évocation de Proust à Cabourg : « Inspection de la 414: les rideaux sont plus rouges que « violets » (relire sur ce point A l’ombre des jeunes filles en fleurs). De la fenêtre, rien à dire, les vagues ont bien l’air de crêtes de montagne. La hauteur sous plafond n’y est pas. Non plus que la cloison pour communiquer avec la grand-mère. En fait, vu d’en bas, du club Mickey (en effet, il dépare), le belvédère décrit est à côté. Le reste est en place. Au mur, la vue de Delft. Bien. En revanche, plus de « petites bibliothèques à vitrines qui courent le long des murs », mais une seule : avec œuvres de Proust « grand caractère » (les Anglais ont personnellement connu la grand-mère du narrateur), expurgées de Sodome et Gomorrhe (dommage). » (F. Marmande, Le Monde 19/08/2002).] Le centre-ville n’est pas très animé en ce juin pluvieux. Il y a quelques vieux bourgeois, mais pas encore les parisiens dont les villas ont les volets clots. Nous nous baladons le long de la plage pour voir le Grand-Hôtel.

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