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Rembobine la suite paysagère précédente, de 16h12 à 16h35 ou de 17h37 à 18h (donc de nuit).
LE TRAIN DES JOURS DE GILLES ORTLIEB.
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Ce texte est issu d’un vase communicant déposé là à l’époque.
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LE TRAIN DES JOURS DE GILLES ORTLIEB.
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Ce texte est issu d’un vase communicant déposé là à l’époque.
A.10. Ce n’est ni l’Autoroute du Sud, ni l’Autoroute du Soleil, ni l’Autoroute des estuaires. C’est laconiquement l’A.10. Elle doit bien avoir un nom qualificatif que j’ignore. Pour moi elle va de Paris à Tours. Puis, quelques jours plus tard, de Tours à Paris.
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C’est un soir, je me retrouve sur la grève. Je ne me souviens pas vraiment de l’époque. Il ne faisait ni chaud, ni froid, on devait être à mi-saison. Pas de touristes, juste le silence du bruit des vagues et des galets qui s’entrechoquent.
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Extérieur nuit, il neige. Une vue d’ensemble, la rue est blanche et déserte. Photographe solitaire, je choisis une partie, je cadre. Je zoom, recadre et prends une seconde photo.
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Fin de soirée, début de nuit, une heure où on va se coucher. Dans le port de Corfou, je me morfonds. De temps à autre, quelqu’un vient voir s’il aperçoit le ferry arriver. Pour l’instant, je ne fait rien, fatigué, j’attend le bateau de nuit
pour Brindisi.
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Gare de l’Est, Paris. Le speaker annonce l’arrivée du train en provenance de Budapest. Je suis au bout du quai, au niveau du premier wagon. Les voyageurs descendent. Flux et reflux, je me laisse envelopper par cette foule insolite. Je prends trois photos de ces passants. Ça doit être joli la Hongrie.
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La Poste est encore au village. Rarement de queue, le postier est aussi le maire et n’a que la rue à traverser pour passer d’une fonction à l’autre.
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Nocturnes. Un jour on passe par là. Qu’en est-il du Monde ? Des gens et des murs autour…
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« Sortie de véhicules, ne pas stationner merci ». La rouille envahit la ville. Dans une petite rue d’une petite ville de province, un coup d’œil sur la droite, l’instant saisi.
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Sur une route de campagne on va. Reliant deux lieux. On traverse un village et là, la voiture EDF-GDF prit à gauche.
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Une balafre dans le paysage. Une traînée coupe en deux la forêt, les terres ocres sont mises à nu par les ouvriers. L’A.85 est en construction dans la région de Saint-Julien de Chédon.
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Direction Vierzon – un jour on prend le train. Dans l’attente, on se tourne et se retourne, et on se dit : tiens pourquoi pas ça. Alors on fait passer l’anodin au rang de photographie. Ainsi on en révèle l’existence. « Direction Vierzon » et l’ombre circulaire prennent une épaisseur historique.
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Face à l’église de Chambon-sur-Voueize, dans la Creuse, je reprends mes griffonnages des semaines passées.
On s’y prend à l’avance, avec Jérôme.
Presqu’1 mois !
On se met d’accord pour un dessin ; je propose une approche en BD, je ne sais pas si je vais tenir, je ne suis pas doué pour dessiner les personnages.
Via Facebook, Jérôme propose le thème de la destruction. J’embraye.
Ma première idée va vers une maison en destruction, celle près de la voie ferrée.
Est-elle abandonnée ? ou pas ?
D’un côté il semble que non,
de l’autre on dirait que oui.
Elle ne me satisfait pas, cette maison, même en couleurs
Trop rigide. Seul le détail du pont est à sauver
2 jours plus tard,
Illumination ! : l’usine désaffectée de mes migrations pendulaires, à Azay-le-Rideau. Je m’y arrête un soir, après Balzac, et tente l’aquarelle. Voilà la palette des couleurs de l’usine :
Et voici le résultat :
Une autre usine me fait hésiter, une vraie, c-à-d. avec sa cheminée en briques rouges. Je m’arrête pour la prendre en photo (c’est avec vue sur l’église aux deux clochers de Chambon, à 3h de route de là, que je fais l’aquarelle d’après la sus-dite photo)
Elle est plus près du bourg aux deux châteaux, mais pas désaffectée.
Lendemain,
je m’arrête de nouveau sur le grand parking de l’usine d’Azay (qui sert aujourd’hui pour les bus au repos de Fil Vert et autres). Je zoome sur la porte.
En repartant, je remarque une maison (de contremaître ?) coincée entre deux morceaux de l’usine.
Dessiner force à regarder.
Dans la maisonnette accrochée sur le flanc des contreforts du Massif Central, elle me dit que oui, cette chute est un peu moraliste.
Je jette un œil sur le panorama, vers Evaux qu’on doit presque voir à 5km sur la gauche.
Je décide de garder ma chute.
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Cet ensemble est issu d’un vase communicant avec Jérôme Wurtz mis en ligne au début par là : http://aquelquepasdelusine.blogspot.fr/
Là, le grand Là, Là majeur. Ce Là qui les travaille depuis le début, depuis le grand escalier, celui droit, d’escalier. "Les appartements de monsieur Balzac sont à l’étage ?" demande la bourgeoise qui pense tout en grand ? "La chambre de Balzac, c’est par où ?" demandent les gens moins bourgeois. Les appartements sont en réalité une petite chambre où un instant après y être entré ils font silence. Leur regard saute du du bureau au fauteuil, du fauteuil au lit, du lit au bureau ; "il s’est assis là Balzac !" "C’est là qu’il a dormi ! Il n’étaient pas grands à l’époque !". Et personne ne pense à la commode moulurée aux poignées dorées oxydées à la cire pimpante sur laquelle ils s’appuient fatigués de leur visite qui se finit ; pas plus que le lit et le fauteuil, plus que le bureau : peut-être qu’elle y était aussi, cette commode, dans cette chambre à l’époque de Balzac.
Ils sont toujours contents de voir pour de vrai la tête de l’écrivain; Pas tellement beau qu’il est, pour ça non, ils sont d’accord. Ils comparent, leurs têtes rotant vers la droite, avec le tableau qu’ils viennent de découvrir – un tableau de commande où Balzac est plus beau qu’en vrai, bien sûrement – ; puis leurs têtes font le chemin inverse, gardant le visage peint en mémoire, rotant à gauche, cette fois-ci, pour revenir au daguerréotype. "Ah ça non, il n’était pas beau, vraiment pas beau".
"Oulala !" est l’exclamation des personnes âgées. "Tenez-vous à la rampe" est le conseil des parents aux enfants les plus jeunes. "Faites attention aux marches, elles sont irrégulières et datent du XVè siècle" est la recommandation du guide à son groupe. Les plus nostalgiques de Balzac se disent et s’émeuvent que le gros écrivain ait foulé ces marches, qu’il ait contribué à les user, qu’il ait – peut-être, pourquoi pas, tout est imaginable – laissé tomber une goutte de café ici ou là dans l’empressement de la descente ; une goutte de café qui aurait été encadrée et que le guide aurait pu montrer : "Ici la goutte de café qu’il …"
(L’escalier en vis)
Ils hésitent un peu, effrayés par la sombritude de la petite pièce, sûrement. Puis ils se lancent – la lumière s’allume automatiquement grâce au détecteur de mouvements, la pièce se dévoile -, se tassent s’ils sont nombreux et rapidement très rapidement ils sont happés par les placards & manuscrits exposés ; placards & manuscrits propices aux "Ahhh !!!", aux "Ohhh !!!", aux "eh béhhh !!!" et au running "dommage qu’il n’avait pas word à l’époque !". Rassasiés d’explications et de tohu-bohu de lignes et de renvois ils poursuivent leur visite avec la pièce suivante, ces feuilles typographiées & encrées & corrigées à la plume, bien ancrées, sûrement, dans leur mémoire.
(Le cabinet des manuscrits)













Ils sont campés devant la fenêtre, les yeux portant au loin, regards posés sur un point ou parcourant le paysage. Pour peu qu’il fasse beau, une fin d’après-midi de début d’automne, le paysage se dore au soleil, semblable paresseux. Ils sont campés, toujours, mais leurs regards se baissent vers le plan posé sur le coffre, plan de la vallée, plan du paysage qu’ils scrutaient l’instant d’avant. Alors leurs yeux vont de l’un à l’autre, du plan au paysage, pour comparer, identifier là un château & là un autre. Ce paysage, pensent-ils, n’a pas dû tellement changer depuis l’époque de Balzac.
(Salle Béatrix)
La chose, quand on présente des livres ouverts dans les vitrines, c’est que certains veulent les lire, les dits livres présentés. L’inconvénient, quand les vitrines sont trop propres, c’est que certains ne les voient pas, les dites vitrines : alors ils se penchent, se penchent trop pour déchiffrer un extrait de l’Avant propos à la Comédie humaine : alors ‘BLANG !!!’ suivit d’une main qui masse le crâne endolori du visiteur absorbé par Balzac.
(Salle Louis Lambert)
Dans la grande pièce, poutres apparentes & tomettes ; dans cette grande pièce ‘La Salle du Lys’ (non mademoiselle, pas Ulysse le 31, mais Le Lys dans la vallée, comme le roman) ils se tournent vers les portraits des parents d’Honoré ; son père sur la droite, sa mère sur la gauche ; "son père vient du sud …" – "Ah ils se ressemblent, avec son fils" – "… Sa mère de la bourgeoisie parisienne" – "Elle était jolie !".
(Salle du Lys, Portraits des parents d’Honoré de Balzac)
Voilà le programme, les 46 villes, bourgs & autres lieux :
VIENNE – CORFOU – BASTIA – COLOGNE – CAEN – ROUEN – ROME – ANGOULÊME – GENÈVE – CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE – ANNEMASSE – STUTTGART – NEVERS – POITIERS – LA ROCHELLE – CRACOVIE – CABOURG – GUERANDE – RODEZ – TOULOUSE – LA BAULE – TURIN – PORNICHET – SAUMUR – CHÂTEAUVIEUX – SIENNE – EPERNAY – MONTSOULT – CHOLET – SAINT-BRIEUC – SAINT-MALO – CHINON – CANDES-SAINT-MARTIN – MARSEILLE – VARSOVIE – COUTANCES – BEAUVAIS – BRIVE-LA-GAILLARDE – VERNON – LA TURBALLE – ÎLE DE BREHAT – FONDREMANT – ANGERS – EVIAN – ARLES
bon j’y raconte ma vie un peu ; c’est non exhaustif et ça n’emmène pas très loin, mais très profond (sic). Plutôt ça gratte un peu la surface de ma géographie, cette kyrielle de villes, pour apercevoir quelle histoire dessous…
Mais François Bon, le dit mieux,
"Et voici un bien étrange carnet de voyage. Là il s’agit de proses, chacune tient en une dizaine de lignes au plus. Mais chacune est capable de tenir ou Rome ou Amsterdam dans ce simple espace. Et peu importe alors l’histoire de la ville et ce qu’elle représente, ou sa taille ou la distance qu’on franchit pour la rejoindre – les villages de Touraine, les villes de France (se rendre pour un mariage à… aller passer deux jours au bord de la mer à…) deviennent elles-mêmes des mondes en miniature.
Quelquefois, on n’a même rien fait de spécial, ni vu quelque chose de spécial dans la ville : mais qui vous empêche alors de vous souvenir qu’au kiosque à journaux de la gare vous avez feuilleté tel magazine ?"
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Petite précision :
JE, géographe (formation), Butor (passion), médiateur culturel (chez Balzac, profession).
JE en AUTO-GEO-GRAPHE /// AUTO – je prends mon expérience comme support – GEO – du monde – GRAPHE – que je décris, que j’écris ///
JE m’étend ici et là :
JE est au autre, JE n’est pas tout à fait moi
JE s’inspire de moi, mais il m’arrange un peu, parfois
c’est lui, JE, qui m’étend sur le web
http://noteseparses.wordpress.com
http://leslignesdumonde.wordpress.com
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Voir par ici,
aussi,
ou par là
pourquoi pas
Pelouse + route 2 voies + un embranchement + une pierre parallélépipédique + 2 panneaux STOP + la longue ligne STOP au sol + 2 panneaux indicatifs : AURAY et ALIGNEMENTS DE KERMARIO (avec sigle monument historique) + un chemin de terre + 3 personnes sur le chemin : 2 marchant, 1 arrêtée occupée à photographier + une barrière métallique + les alignements d’une 50aine de mégalithes + herbe brulée entre eux + arrière plan de forêt = ALIGNEMENTS DE CARNAC
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Bain de foule au Super U de Sarzeau
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Broussailles vertes et rousses + varech de plage + crique de mer bleu turquoisant + alternance de bateau (à moteur et voiliers) et de bouées blanches + langue de terre avançant dans la mer et éclairée par le soleil du soir tombant + dominante d’arbres sur cette langue de terre + parsemé de quelques maisons blanches à toit d’ardoises + ciel nuageux barré d’un arc en ciel = POINTE DE BILGROIX, ARZON
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Bain de vent à la pointe de Penvins
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Depuis l’estran
Debout
Selloù war an aod vras
Depuis l’estran
Une, vieille chaussure, marron
Deux, vieille chaussure, blanche
Coquilles d’huître dans le sable
Coquilles d’huîtres blanchies par le séjour dans l’eau salée, dans l’eau marine
Par endroits, plage non pas de galets mais de coquilles d’huîtres immaculées
Depuis l’estran
Les pieds bien ancrés dans le sable mouillé de la marée descendante
Selloù war an aod vras
Armé contre le vent
Campé sur un bloc de pierres rougeâtre
Au bout de la langue de terre
Bien au-delà de l’église « apparition mystique se reflétant dans l’océan » dit le guide
Au bout de la langue de terre
Dépassé les broussailles et les lichens
Au bout de la langue de terre
Sur les pierres rousses où rien ne pousse
Une flaque de mer
Dans une anfractuosité rocheuse
Au bout de la langue de terre
Selloù war an aod vras
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Bain d’histoire au château de Suscinio
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Une route qui plonge dans le golfe + quelques cailloux sur le bitume abîmé + un panneau ATTENTION À LA MARÉE MONTANTE à l’écriture bleue + au-dessous un autre panneau PECHE INTERDITE + une touffe d’herbe sur le socle en béton de ces panneaux + un tas longiligne d’algues ramenées par la marée + les eaux du golfe ondulées + l’écume venant disparaître sur le bitume de la route + 2 petites îles arborées au loin + une autre île encore plus loin, entre les 2 précédentes + l’autre bout du golfe qui s’allonge sur l’horizon = ROUTE DE L’ÎLE DE TASCON, SAINT-ARMEL
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Bain de pieds sur la plage du Fogéo
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Gratte.Gratte.Gratte. Ils aiment essayer de toucher le papier peint pour voir si c’en est du vrai, papier peint. "Non Madame" (parce que souvent c’est une dame d’un certain âge qui tente une approche dudit papier ; les plus jeunes, étrangement, ça les intéresse nettement moins ce papier en tentures en trompe-l’œil) "Non Madame, il ne faut pas toucher" glisse aimablement mais fermement la surveillante des salles. Souvent la dame (celle d’un certain âge) répond "c’était juste pour voir" et la surveillante se retient de répondre "voyez sans les mains, Madame" tout en déplaçant un plot qui retend la ficelle délimitant l’espace autorisé aux visiteurs.
(Le grand salon)
Ils passent, s’arrêtent. Ils se penchent, limite en ajustant leurs lunettes, pour regarder dans le tambour, dans le ventre de la donneuse de temps. "Elle marche ?" ou "elle marche !" tout est dans la ponctuation, c’est selon qu’ils prennent le temps d’observer, de regarder par la vitre-lentille, où il balance, car oui, il balance le balancier ; c’est selon le temps qu’ils prennent d’écouter, car oui, il tique-taque encore le mécanisme. Puis ils se tournent à 45° sur la gauche, toujours courbés & lunettes ajustées, ajustées cette fois-ci sur le cartel d’explications : Horloge de parquet, Fin XVIIIème siècle, en noyer. Et sonne l’heure des 15h, trois coups de marteau qui résonnent sur une pièce métallique.
(vestibule)
biblioth|ê|thique : éthique & bibliothèques
Ateliers d'écriture de l'Association Lire et Ecrire Section du Nord-Vaudois Yverdon-les-Bains Suisse
musings and ramblings, often related to or inspired by Michel Butor
Le blog de Francis Royo
Le fil d'Ariane d'un bibliothécaire